--Glabelle.--

--Glabelle.--
MORTEL.

Ouais gros j'suis une saaal tepu ouais ! Aller fais pas ton iench' man et viens me faire un BISOU ! J'te ferai peut-être un gosse va ! Ouais gros viens te shooter au monoxyde de carbone, tu vas grave kiffer sa mère !

Nan mais sérieux tu sais ce que c'est l'Epoophore ? Même wikipédia le sait pas. Pourtant ce sont des vestiges des tubules mésonéphrotiques. C'est lors de l'évolution de l'appareil génital féminin lors d'une grossesse. Bah ouais, aujourd'hui vous avez appris quelque chose de l'anatomie humaine.

Vous pouvez vous endormir moins cons. Et moi je m'en vais apprendre l'anatomie en entiers parce que j'aime ça. (la blague !)


Tu te souviens, toi, de tout ça ? Tu te souviens de moi, de nous ? As-tu vraiment senti un jour cette pure frénésie qui m'emparait dès que tu t'approchais un peu ? Tu pouvais écouter mon c½ur qui ne battait que pour toi. Exclusivement pour toi. Tu pouvais entendre cette pure folie qui me dépassait. Cette fureur violente. Ma passion était parvenue à un degré d'extrême violence et me confinait à ma folie. Tu me voyais crever pour toi. Tu vois, je parle au passé maintenant. C'est passé, parce que moi j'ai oublié. J'ai oublié je ne me souviens plus. Je ne peux plus vivre.




# Posté le jeudi 25 juin 2009 16:02
Modifié le lundi 29 juin 2009 06:00

--Mind-expanding.--

--Mind-expanding.--



C'était psychédélique de voir comme il s'éclatait sur sa basse. T'étais en extase juste en le regardant. Tu pouvais même baver parce que ça en valait la peine. C'est bandant. Et multi-orgasmique.

J'en ai eu un orgasme auditif. Et c'était bon.

Vraiment très bon.


MOI QUAND JE SERAI GRANDE, JE SERAI BOURREAU.


# Posté le lundi 22 juin 2009 16:46
Modifié le lundi 22 juin 2009 18:38

--Distance.--

--Distance.--
Tu ne me reverras plus. Je ne reviendrai pas. Poursuis ta vie, je ne m'en mêlerai plus. Ce sera comme si je n'avais jamais existé.

« - J'ai trop longtemps laissé l'imposture s'installer. J'en suis désolé. Tu ne m'apportes rien de bon. [...] Je te jure que tu ne me reverras plus jamais. Je ne reviendrai pas. Je ne t'entraînerai plus dans ce genre d'épreuves. Vis ta vie, je ne m'en mêlerai plus. Ce sera comme si je n'avais jamais existé.
------- Il y eu un éclair, un souffle inattendu. Mes paupières se soulevèrent d'un coup. Les feuilles d'un petit érable s'agitaient encore dans la brise que son brusque départ avait provoquée. Je l'avais perdu.
------- Je le suivis d'un pas mal assuré, inconsciente de la vanité de mon geste. Il ne subsistait aucune trace de son passage : nulle empreinte, nul mouvement. Je marchai quand même sans réfléchir. Je n'étais capable de rien d'autre. Il fallait que je bouge. Si je cessais de le chercher, c'en était fini. De l'amour, de la vie, de la raison... fini. J'avançai, j'avançai encore, j'avançai toujours. Les heures défilaient qui ne semblaient que des secondes. Peut-être le temps s'était-il arrêté parce que, aussi loin que je m'y enfonce, la forêt était immuable. L'idée me traversa, inquiètante, que je tournais en rond, un tout petit rond ; je n'en continuai pas moins. Je trébuchais souvent. Au fur et à mesure que l'obscurité s'installait, je tombai beaucoup aussi.
Je finis par me prendre les pieds dans quelque chose - je ne vis pas de quoi il s'agissait dans le noir - et, cette fois, je ne me relevai pas. Je roulai sur le flanc de façon à pouvoir respirer et me mis en chien de fusil, à même les fougères humides. Ainsi allongée, j'eus l'impression qu'il s'était écoulé bien plus de temps que je ne l'avais estimé. Je ne me rappelais plus depuis combien d'heures le soleil s'était couché. Les nuits étaient-elles donc toujours aussi sombres, ici ? Une règle existait sûrement, qui édictait qu'un peu de la lueur lunaire perçât à travers les nuages et les crevées de la ramure jusqu'au sol. Pas aujourd'hui, cependant. Aujourd'hui, le ciel était couleur d'encre. Il n'y avait peut être pas de lune; il y avait peut-être une eclipse ; ou alors, c'était la nouvelle lune. La nouvelle lune. Je grelottais, bien que je n'eusse pas froid.»
New Moon - Stephenie Meyer.

Je ne veux plus t'approcher, de peur d'être la cause de tes souffrances, de tes malheurs. Je ne veux plus te faire de mal. Je ne veux plus tes larmes. Je ne veux plus ta douleur. Je ne veux plus voir ton visage se crisper. Je ne veux plus te savoir malheureux.
JE N'AI PAS ENCORE COMPRIS ÇA
SERT À QUOI LA VIE, SANS TOI ?.
# Posté le mercredi 10 juin 2009 14:31
Modifié le mercredi 10 juin 2009 16:34



DIS, ÇA FAIT QUOI QUAND ON MET UN CERF VOLANT DANS UNE TORNADE ?




Bon aller, allume les enceintes à fond. Et écoute cette musique. Écoute la bien. Écoute la à fond, et FAIS LA FÊTE ! Parce que je l'ai mise juste pour toi. Maintenant, l'amour n'existe plus en moi. C'est un sentiment qui a disparu. La joie et le bonheur, tous ça. C'est parti. Maintenant il ne reste rien d'autre que des sentiments négatifs.
Mais il n'y a aucun problème, plus rien ne me dérange, je vis sans vraiment m'en rendre compte. Parce que le temps passe et je n'y peux rien. Je vis, je souris, j'oublie. Je ne souffre pas parce que je sais que la vie est belle ! Faudrait qu'un jour tu découvres j'ai mis quoi en sonnerie sur mon téléphone. Je l'ai découverte par un fredonnement, un jour, au collège.

Ouais d'ailleurs au fait si ça t'intéresse j'ai un nouveau petit bijoux. Mon portable, il est GÉNIAL.

Je te rend ton amour* ...

VA REFAIRE SON BLOG ET OUI.
# Posté le samedi 06 juin 2009 09:30
Modifié le lundi 08 juin 2009 15:09

Joyeux anniversaire, Grumeau.

Je vais crever !

Mais euh, je vais bien !
Parce que figurez vous, il y a du soleil. Et vous savez pas quoi ? En rentrant chez moi, il y avait des gosses qui se courraient après. Ils devaient avoir quoi ... à peine huit ans. Et le gars il attrape la fille, et il lui fait
«Hé chérie, t'as pas des menottes ?! Pour que je t'accroche et que je te saute.»
Mais euh, le mieux, c'est quand même qu'elle a répondu « Et t'arrêtes de me draguer ? »

TU NE FUIRAS JAMAIS ASSEZ LOIN POUR M'ÉCHAPPER !
# Posté le mercredi 03 juin 2009 01:24
Modifié le jeudi 11 juin 2009 09:35

Vampire, tu peux te dire que tu m'as eu dans mon plus bel état physique, car après m'avoir lourdement lâchée après m'avoir vidée, et dépouillée, je ne fus plus la même.


Alors comme ça, madame est aspirée, juste par quelques mots. Alors comme ça, elle se fascine à tout, ne tenant même plus à sa propre vie. Ne voulant qu'entretenir cette autre vie, et veiller à assécher cette soif.
Oui, la tentation est trop évidente.
Madame marchait derrière lui. Elle entendait de loin, le clappement que sont c½ur faisait à chaque bouffée de sang éjectée dans son corps. Elle entendait sa respiration irrégulière, et elle sentait la tension de ses muscles. Elle les voyait se contracter, dans son dos. Elle espérait qu'il ne l'eut pas vu, et c'était le cas, il ne se retourna pas. Fixant ses cheveux voltigeant, son c½ur ne contenait plus cette envie qu'elle avait de s'emparer de lui, elle se déroba, et le perdit de vu. Elle l'avait perdu à jamais.


Le temps passe. Y compris quand cela semble impossible. Y compris quand chaque Tic-Tac de la grande aiguille est aussi douloureux que les pulsations du sang sous un hématome. Il s'écoule de manière inégale, rythmé par des embardées étranges et des répits soporifiques, mais il passe. Même pour moi.



Non mais tu crois quoi ? Tu crois que je pourrai vivre sans toi ? Tu crois vraiment ça ? Tu crois que je peux encore sortir la tête haute ? NON.
J'ai honte de moi, je ne vis même plus. Rester enfermé dans le noir et dormir toute la journée. Je passe ma vie à rêver de toi, à espérer qu'un jour tu seras là. Je ne sens même plus les larmes couler, je me contente de les regarder s'étaler. Plus les jours passent, plus ça s'approche. Je vais mourir dans trois jours.
# Posté le mardi 19 mai 2009 13:29
Modifié le lundi 01 juin 2009 15:47