MERDE Revieeeeeent !

MERDE Revieeeeeent !
Halloween by FANNY, AMANDINE, &&&&&&& MARIE !

JE VOUS AIMES.

# Posté le dimanche 01 novembre 2009 11:53

--Remember--

--Remember--
Quand je dis chef d'½uvre, je dis chef d'½uvre.


Et je vous aime, et je vous aime, et je vous aime, et je vous aime, et je vous aime, et je vous aime, et je vous aime, et puis je vous aime encore !

Splok. sPlok. Splouf. Mon radiateur fuit. Et une araignée est sur ma fenêtre. Plaf. C'est dommage, il n'y a pas de coccinelle sur ma lampe. Plok. J'écoute de la musique. J'alterne entre Edith Piaf et Jacques Brel. Plok. Je visite des blogs, d'ailleurs je suis en vacances. Plok. Demain je vais au LaserQuest avec mes amis, d'ailleurs je sors de la douche. Plok. Je jubile devant cette vidéo. D'ailleurs c'est mon moyen mémo-technique pour savoir quelle est la capitale des Pays-Bas. Plok. Je trouve les paroles magnifiques. "Et ils tournent et ils dansent Comme des soleils crachés Dans le son déchiré D'un accordéon rance Ils se tordent le cou Pour mieux s'entendre rire Jusqu'à ce que tout à coup L'accordéon expire Alors le geste grave Alors le regard fière Ils ramènent leur batave Jusqu'en pleine lumière " Plok. Et puis de toutes façons ça sent la merde. Plok. On a trouvé un chaton au milieu de la route. On a failli l'écraser. On s'est arrêté et on a essayé de le choper. Plok. Il est parti et deux gros gars sympa l'on chopé. Puis ils nous l'ont ramenés. Plok. Alors J'ai adopté Opium, mon petit chaton à poils longs.

Et plok.

# Posté le samedi 17 octobre 2009 14:15

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 15:24

--Immaculate--

--Immaculate--
« Arrivent le Martini de Sibylle, l'Evian de Chloé, ma vodka, deux copains de B qui me demandent hypocritement si ça va avec B, heureusement mon portable sonne à ce moment là, et me dispense de les couvrir d'insultes, et c'est une de mes connaissances de Monaco, qui me convie à une fête dans une suite au Bristol, et je ne comprends rien à cause de son accent foireux et je ne sais pas comment je fais pour décliner sa proposition car je ne parle pas italien, puis je raccroche en prétextant que je passe sous un tunnel, Chloé raconte à Sibylle qu'en courant après un taxi avenue Gabriel, elle a failli casser son talon et Sibylle et moi demandons, angoissées : « Le talon de tes Gucci ?» Mais elle rétorque avec impatience : «Mais non, le talon de mon pied», et nous hochons la tête, rassurées, et je demande à Chloé ce qu'elle foutait avenue Gabriel car il n'y a pas de boutiques, et elle élude ma question, et je me demande si elle ne me cache pas quelque chose car B habite avenue Gabriel. Cela fait longtemps que nous ne nous sommes pas vues, aussi avons-nous beaucoup de choses à nous dire et je leur parle d'une de mes amies mannequin qu'elles détestent et qui est dans les pages people de Gala, et Sibylle me demande si je connais une certaine Gudrun qui fait la couverture du Vogue de ce mois, une trainée qui s'est fait retourner par tout Paris en trois semaines, et l'ex de Sibylle est-il du nombre oui ou non ? Puis, nous nous mettons d'accord sur le plaisir que nous prendrions à massacrer tous les mannequins qui hantent Paris VIII°, je les rassure en leur disant que les filles de l'Est n'ont que de jolis os et qu'elles taillent plus de pipes qu'elles ne font de photos, et Chloé renchérit en affirmant qu'«ils» les baisent, mais qu'«ils» ne les épousent pas, et je dis qu'en attendant nous non plus, mais ça ne fait rire personne. Et nous ne sommes pas d'accord sur la problématique d'un scandale politique qui fait les gros titres en ce moment, alors je sors de mon sac l'article de Paris-Match qui traite de l'affaire incriminée pour leur prouver que j'ai raison, et Chloé téléphone au fils d'un des principaux protagonistes, qui nous révèle la vérité, et nous sommes choquées. Sibylle me montre le texto qu'elle a envoyé à son mec en plein milieu de la nuit, et je l'engueule car je suis contre les textos qu'on envoie à quatre heures du matin, selon moi, c'est une preuve de faiblesse, ça défile sur l'écran en majuscules : SOUVIENS-TOI DE MOI QUAND TES ENFANTS SE DROGUERONT ET SE PROSTITUERONT. Et j'aurai plutôt suggéré : tu crèveras seul et c'est ta faute, ou encore la chanson d'Aznavour Mais où sont passés mes vingt ans ? sur son répondeur vocal. Puis nous décidons que nous allons lui rayer son roadster Mercedes en sortant de boite. Nos portables sonnent en même temps. Ce sont nos amis qui nous rejoindront dans quelques minutes, juste le temps qu'on parle des filles cocues qui ont pour habitude de raser la tête de leurs rivales et une idée diabolique germe dans mon esprit mais je ne lui donne pas suite.
Moi j'observe les gens autour de nous, avantagés par la lueur des bougies - ils seraient bien moins beaux sous les néons du métro -, l'avenue Montaigne immaculée : il y a des étrangers et la boutique Fendi, il y a des porsche plaques monégasques et des Ferrari de toutes les couleurs, il y a des ambassades, il n'y a pas de boulangeries, et un de mes ex sur le trottoir d'en face, il y a comme un fond de musique de lounge qui flotte à la nuit tombée, et des dealers qui ressemblent à des hommes d'affaires, et de vrais hommes d'affaires et leur fils qui ressemblent à des dealers, et
une Porsche noire immatriculée 750NLY75 passe avec lenteur, comme si elle glissait, et je me souvient tout à coup que je me fais avorter demain matin.»

«Je sors de l'hopital, seule. Ma mère m'y a déposée ce matin, puis elle est partie à sa réunion. Je devais rester mais j'ai faussé compagie aux infirmières. J'ai mal au ventre. J'ai rendez vous avec Sibylle au bar du Plaza, je ne trouve pas de Taxi.
Je porte un pantalon de lin noir, un col roulé noir, des Nike noires et ma veste en cuire. Mes lunettes de soleil me cachent la moitié du visage.
Je ne pleure pas. Je voudrais juste trouver un taxi.»

«L'avenue Montaigne rayonne d'une séréniré immaculée que je ne ressens pas. Je suis stupide, mes yeux sont ouverts mais je ne vois rien. Je fais quelques mètres. Une autre vitrine. Et mon regard tombe sur une combinaison anormalement petite. Je ne comprend pas. Je l'examine. Mon poignet ne passerait pas dans les jambes minuscules. Je continue de la fixer, hébétée. Et je constate que toute la vitrine est taillée sur le même modèle, des petits chaussons, des petites chemises, un petit manteau so smart avec des boutons siglés... Je refais surface. J'ai le souffle coupé, l'impression de m'être pris un coup de poing entre les deux yeux, une douleur atroce m'irradie tout entière, de celles qu'aucun mot, qu'aucun geste ne peut consoler et qui fait ruisseler sur mes joues ces larmes amères, ces vraies larmes dont on oublie le sens à force de les verser pour des futilités et qui pleurent le bébé que j'avais dans le ventre et qui ne naîtra jamais...
Je sanglote pitoyable, avenue Montaigne, devant chez Baby Dior. Mes mains tremblantes s'écrasent sur ma bouche, je courbe la nuque, mes jambes me soutiennent à peine, j'ai lâché mes précieux sacs de courses...
On me tend un mouchoir. Je lève la tête. Je discerne à peine l'inconnu à travers l'écran lacrymal qui brouille ma vision. Je m'essuie les yeux, je me mouche comme une bonne petite fille. Mes yeux sont maintenant capables de distinguer l'ange consolateur. Il a bel et bien un visage d'ange. Deux étincelles éclairent ses yeux frangés de cils immenses, il a un peu plus de vingt ans, il sourit :
- Ca va aller ?
Il me tend mes sacs. Dans son autre main, encore des sacs. J'avance la main.
- Non, ceux là, ce sont les miens. Je crois qu'on se connaît, c'est pour ça que je me suis permis de venir te déranger. Je peux te raccompagner chez toi, ou te déposer à un taxi si tu n'as pas envie de subir une présence. Tu n'es pas en état de continuer tes courses.
Je secoue la tête sans mot dire, et je tourne les talons. Je m'éloigne déjà. Il y a quelques secondes, je croyais que rien ne me relèverait, mes jambes tremblent encore, je ne sais plus pourquoi, ce n'est pas le moment pour un coup de foudre.
Je marche lentement. Je sais que je ne pleurerai pas dans le taxi pour une fois. J'aime ce soleil sur ma peau, l'odeur de propre de mes cheveux, cette ambiance nonchalante et joyeuse. Je suis vorace de vivre, les épreuves courbent mais n'abattent pas. La vie continue. Au bout de quelques mètres, je me retourne en souriant, j'ai juste le temps de le voir monter dans une porsche noir et balancer ses courses sur le siège passager, je suis aveuglée par le soleil, et je ne peut tout d'abord distinguer se plaque,
il démarre et celle-ci m'apparaît enfin et c'est 750NLY75.
Puis il disparaît dans un vrombissement... J'allume une cigarette.
Tant qu'il restera un rayon de soleil avenue Montaigne, j'aurai envie de croire au bonheur... »

HELL de LOLITA PILLE.


Et puis .. Hors sujet mais .. "La truite qui lutte contre le courant, finit électrocutée."

# Posté le mercredi 09 septembre 2009 12:19

Modifié le mardi 24 novembre 2009 11:27

--Origin.--

--Origin.--
Genre la fille elle met des top modèles sur son blog quoi. Bah non, elle, c'est ma mère.

# Posté le lundi 07 septembre 2009 17:14

Modifié le lundi 23 novembre 2009 17:22

La douce vengeance de la conscience.

La douce vengeance de la conscience.
Peut importe. Plus rien n'est important. De toutes façons on finit tous pareil. La vie n'est qu'un vieux cercle vicieux. On vis, pour travailler, on travaille pour vivre, on mange pour vivre, on vit pour manger, ou dormir, et on dort pour vivre. Et tout ça pour mourir à la fin. Mourir, douloureusement ou pas. Peu importe en fait, plus rien n'est important.
Alors on cherche une raison de vivre. L'amitié. On est heureux avec eux et on rigole bien. On passe des bons moments. Parfois on s'engueule aussi, et on souffre. Génial.
L'amour aussi. Enfin .. L'amour. Personne n'a compris ce que c'était que l'amour. Wikipédia n'a pas compris non plus. Suffit de le vivre pour le comprendre ? Ouais mais personne ne l'a jamais vécu. Ou si peu. L'amour c'est quoi ? Le bonheur ? Deux êtres qui se complètent ? Mais le résultat est toujours le même. On souffre. A chaque absences, on souffre. A chaque prises de têtes, chaque trahisons. On souffre toujours.
Mais alors pourquoi vivre ? Parce que la mort effraies. Parce qu'on finit toujours par se dire "le bonheur finira par frapper à ma porte". Ou bien, " Lui, Elle, Eux, m'aiment, et je les aimes aussi, alors je vivrais pour eux". Ou alors on n'a pas le courage de quitter cette vie, que tout le monde crois si précieuse. On se dit "On sait jamais ce que le future nous réserve". Mais peur importe, on finit tous par mourir. Et même réfléchir ne sert à rien. T'es plus intelligent que les autres ? Génial. Mais ça t'avancera pas parce que tu finiras comme tous les autres dans la spirale infernale de la Vie. Tu travailleras pour vivre, vivra pour manger et dormir, dormiras et mangeras pour vivre, et vivras pour travailler. Tu aimeras pour souffrir encore un peu. et puis tu mourras, toujours aussi intelligent.

En fait j'aurai du me suicidé avant de naître.

# Posté le jeudi 27 août 2009 19:13

Modifié le vendredi 04 septembre 2009 14:34

--UlyssMonAmour--

--UlyssMonAmour--
Un salaud s'est permis d'éteindre la flamme de notre incendie. Mais t'en fait pas, je l'ai supprimer de ma vie et de la tienne, je l'ai détruit et réduis en poussière, il était tellement petit, tellement sans défense, il était gluant et rond. il était ton ½uvre et je t'ai brisé en même tant que lui. Mais il était la goute qui faisait tout déborder. Le vase a explosé et notre incendie s'est éteint. Il a explo en millions d'étoiles, et chaque pique de chaque étoile s'est plane dans ma peau comme si je n'étais qu'une mie de pain qui ne vaut rien de plus que ça .. Je jouais ma vie entre tes jolis doigts, mais mon petit corps encore alcoolisé, et parfumé, s'est éclaté par terre. Mais rassure toi, la combustion de mon c½ur ne fait que commencer, car l'embrasement de chacune des tes caresses ne faisait qu'empirer chacune des flammes de mon corps. Et ce petit salaud, qui pensait devenir un homme, n'a même jamais eu le temps de respirer. Il est mort en moi, il a tué chaque parties de moi même une par une. En le brisant, je t'ai brisé, mais moi je suis devenue poussière de vous briser tous les deux. Tu apercevras une flamme dans mes yeux, quand ils seront posé sur toi. Parce que simplement te regarder ravive l'étincelle au fond de mon âme. Aucune larme de pourra éteindre ça, aucune larme, aucune solution.

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=D

# Posté le mardi 04 août 2009 18:12

Baby.

Je m'en irai faire la fête sans toi.


MOUAHAHAHAHA. J'ai presque l'impression d'avoir gagner toute la bataille.


Oh mon dieu.
Je pensais me rappeler de tout. Je pensais me souvenir de chaque sensations. Mais il me semble avoir oublié. A quel point c'était bon de te regarder. A quel point tu es beau. A quel point je te veux, et t'envie. Je ne me souvenait plus de ce que ça faisait. De voir tes lèvres. J'ai oublié ce sentiment. Cette frénésie qui prenait part en moi. Dès que je te touchais. J'observe tes yeux fermés, tu respires le bonheur. Je revois chaque parcelle de toi. Je revois tes lèvres, que j'avais tant convoités. Je te revois. Et la frénésie s'empare de moi. Sans même que je m'en rende compte. Je passe des heures a t'observer. Et je ne me lasse pas. Je ne me lasserai jamais. J'ai beau avoir mal au ventre, au c½ur. J'ai beau sentir mon corps se réchauffer d'au moins deux degrés. J'ai beau transpirer rien qu'à te regarder, jamais je ne me lasserai. J'observe les ténèbres dans tes yeux. Maintenant que tout est terminé, je ne vois plus le bonheur. Je ne vois rien d'autre que la douleur de ton âme. La rudesse de tes traits. Mais même dans la souffrance, tu es beau. Parce que tu représente pour moi, rien de plus que la perfection. VIS

Je ne me souvient plus de ton odeur. Je ne me rappelle plus du gout de tes lèvres, je me rappelle seulement la délicatesse de tes caresses.
Je t'aime, t'aimerai jusqu'à la fin de mes jours, et même au delà encore, parce que mon âme n'est plus dans mon corps à présent. Mais dans le tien.

# Posté le lundi 27 juillet 2009 18:22

Modifié le jeudi 30 juillet 2009 19:33

--Avada Kedavra.--

--Avada Kedavra.--

Non, je ne vivrais pas dans le regret. J'oublierai tout. Je ne me souviendrai pas. Je ne relirai pas tout ce qui à pu être écrit. Je ne rêverai plus de lui. Je ne pleurerai pas toute les nuits. J'arrêterai d'espérer. Je ne baverai plus à l'entendre, ou à le regarder. Il ne me manquera plus. Je ne penserai plus à lui, à tout ça.

Paroles de sages : «Je t'en supplie pardonne moi.»
Personne ne pourra jamais comprendre ce que j'ai vécu avec lui, personne ne saura jamais ce que je ressent, personne ne connait la vérité, personne ne pourrai supporter un dose d'amour si forte. Une personne normale en mourrait. C'est peut être justement ça, qui entrainera ma propre mort.

Et elle mourut en ne prononçant rien d'autre que ... «Je t'en supplie pardonne moi.»

Mais .. Va t-il lui pardonner ?
RÉPONSE ... AU PROCHAIN ÉPISODE !

# Posté le vendredi 24 juillet 2009 16:22

--Candle--

--Candle--
Souffle de ma vie, souffle de mes désirs
Souffle de l'insolence, l'insolence des sentiments
Toi comme une chose exceptionnelle
Toi, devenu parti de moi

Je ne suis plus rien sans
t
oi, je l'avais compris depuis le
début. Seulement toi, tu n'es
qu'aveugle, sourd, et muet
de ton amour.

# Posté le mercredi 22 juillet 2009 13:17

Modifié le vendredi 24 juillet 2009 16:56

--Rétine.--

--Rétine.--
Souffle. Et peut être je m'envolerai.

# Posté le samedi 04 juillet 2009 17:23