--Avada Kedavra.--

--Avada Kedavra.--

Non, je ne vivrais pas dans le regret. J'oublierai tout. Je ne me souviendrai pas. Je ne relirai pas tout ce qui à pu être écrit. Je ne rêverai plus de lui. Je ne pleurerai pas toute les nuits. J'arrêterai d'espérer. Je ne baverai plus à l'entendre, ou à le regarder. Il ne me manquera plus. Je ne penserai plus à lui, à tout ça.

Paroles de sages : «Je t'en supplie pardonne moi.»
Personne ne pourra jamais comprendre ce que j'ai vécu avec lui, personne ne saura jamais ce que je ressent, personne ne connait la vérité, personne ne pourrai supporter un dose d'amour si forte. Une personne normale en mourrait. C'est peut être justement ça, qui entrainera ma propre mort.

Et elle mourut en ne prononçant rien d'autre que ... «Je t'en supplie pardonne moi.»

Mais .. Va t-il lui pardonner ?
RÉPONSE ... AU PROCHAIN ÉPISODE !

# Posté le vendredi 24 juillet 2009 16:22

--Candle--

--Candle--
Souffle de ma vie, souffle de mes désirs
Souffle de l'insolence, l'insolence des sentiments
Toi comme une chose exceptionnelle
Toi, devenu parti de moi

Je ne suis plus rien sans
t
oi, je l'avais compris depuis le
début. Seulement toi, tu n'es
qu'aveugle, sourd, et muet
de ton amour.

# Posté le mercredi 22 juillet 2009 13:17

Modifié le vendredi 24 juillet 2009 16:56

--Rétine.--

--Rétine.--
Souffle. Et peut être je m'envolerai.

# Posté le samedi 04 juillet 2009 17:23

--Glabelle.--

--Glabelle.--
MORTEL.

Ouais gros j'suis une saaal tepu ouais ! Aller fais pas ton iench' man et viens me faire un BISOU ! J'te ferai peut-être un gosse va ! Ouais gros viens te shooter au monoxyde de carbone, tu vas grave kiffer sa mère !

Nan mais sérieux tu sais ce que c'est l'Epoophore ? Même wikipédia le sait pas. Pourtant ce sont des vestiges des tubules mésonéphrotiques. C'est lors de l'évolution de l'appareil génital féminin lors d'une grossesse. Bah ouais, aujourd'hui vous avez appris quelque chose de l'anatomie humaine.

Vous pouvez vous endormir moins cons. Et moi je m'en vais apprendre l'anatomie en entiers parce que j'aime ça. (la blague !)


Tu te souviens, toi, de tout ça ? Tu te souviens de moi, de nous ? As-tu vraiment senti un jour cette pure frénésie qui m'emparait dès que tu t'approchais un peu ? Tu pouvais écouter mon c½ur qui ne battait que pour toi. Exclusivement pour toi. Tu pouvais entendre cette pure folie qui me dépassait. Cette fureur violente. Ma passion était parvenue à un degré d'extrême violence et me confinait à ma folie. Tu me voyais crever pour toi. Tu vois, je parle au passé maintenant. C'est passé, parce que moi j'ai oublié. J'ai oublié je ne me souviens plus. Je ne peux plus vivre.




# Posté le jeudi 25 juin 2009 16:02

Modifié le lundi 29 juin 2009 06:00

--Mind-expanding.--

--Mind-expanding.--



C'était psychédélique de voir comme il s'éclatait sur sa basse. T'étais en extase juste en le regardant. Tu pouvais même baver parce que ça en valait la peine. C'est bandant. Et multi-orgasmique.

J'en ai eu un orgasme auditif. Et c'était bon.

Vraiment très bon.


MOI QUAND JE SERAI GRANDE, JE SERAI BOURREAU.


# Posté le lundi 22 juin 2009 16:46

Modifié le lundi 22 juin 2009 18:38

--Distance.--

--Distance.--
Tu ne me reverras plus. Je ne reviendrai pas. Poursuis ta vie, je ne m'en mêlerai plus. Ce sera comme si je n'avais jamais existé.

« - J'ai trop longtemps laissé l'imposture s'installer. J'en suis désolé. Tu ne m'apportes rien de bon. [...] Je te jure que tu ne me reverras plus jamais. Je ne reviendrai pas. Je ne t'entraînerai plus dans ce genre d'épreuves. Vis ta vie, je ne m'en mêlerai plus. Ce sera comme si je n'avais jamais existé.
------- Il y eu un éclair, un souffle inattendu. Mes paupières se soulevèrent d'un coup. Les feuilles d'un petit érable s'agitaient encore dans la brise que son brusque départ avait provoquée. Je l'avais perdu.
------- Je le suivis d'un pas mal assuré, inconsciente de la vanité de mon geste. Il ne subsistait aucune trace de son passage : nulle empreinte, nul mouvement. Je marchai quand même sans réfléchir. Je n'étais capable de rien d'autre. Il fallait que je bouge. Si je cessais de le chercher, c'en était fini. De l'amour, de la vie, de la raison... fini. J'avançai, j'avançai encore, j'avançai toujours. Les heures défilaient qui ne semblaient que des secondes. Peut-être le temps s'était-il arrêté parce que, aussi loin que je m'y enfonce, la forêt était immuable. L'idée me traversa, inquiètante, que je tournais en rond, un tout petit rond ; je n'en continuai pas moins. Je trébuchais souvent. Au fur et à mesure que l'obscurité s'installait, je tombai beaucoup aussi.
Je finis par me prendre les pieds dans quelque chose - je ne vis pas de quoi il s'agissait dans le noir - et, cette fois, je ne me relevai pas. Je roulai sur le flanc de façon à pouvoir respirer et me mis en chien de fusil, à même les fougères humides. Ainsi allongée, j'eus l'impression qu'il s'était écoulé bien plus de temps que je ne l'avais estimé. Je ne me rappelais plus depuis combien d'heures le soleil s'était couché. Les nuits étaient-elles donc toujours aussi sombres, ici ? Une règle existait sûrement, qui édictait qu'un peu de la lueur lunaire perçât à travers les nuages et les crevées de la ramure jusqu'au sol. Pas aujourd'hui, cependant. Aujourd'hui, le ciel était couleur d'encre. Il n'y avait peut être pas de lune; il y avait peut-être une eclipse ; ou alors, c'était la nouvelle lune. La nouvelle lune. Je grelottais, bien que je n'eusse pas froid.»
New Moon - Stephenie Meyer.

Je ne veux plus t'approcher, de peur d'être la cause de tes souffrances, de tes malheurs. Je ne veux plus te faire de mal. Je ne veux plus tes larmes. Je ne veux plus ta douleur. Je ne veux plus voir ton visage se crisper. Je ne veux plus te savoir malheureux.
JE N'AI PAS ENCORE COMPRIS ÇA
SERT À QUOI LA VIE, SANS TOI ?.

# Posté le mercredi 10 juin 2009 14:31

Modifié le mercredi 10 juin 2009 16:34