--Suffering.--

--Suffering.--
.
Je t'aime, mon petit Grumeau.

Je m'en fou, de toutes façons dans trois ans je ne serais plus là.

Je t'aime, mon petit Grumeau.
Je t'aime, mon petit Grumeau.

Les autres font ce qu'ils veulent de tes mots tandis
que tes silences les affolent. Tiens ta langue et ils se plieront en huit pour
essayer de piger ce que tu ne dis pas.

Je t'aime, mon petit Grumeau.


# Posté le mardi 04 novembre 2008 17:26

Modifié le vendredi 24 juillet 2009 16:51

--Stupidity.--

--Stupidity.--
Il parait que je suis sensuelle, et je suis un Big mac. Je suis une princesse à l'ancienne, romantique indécrottable, Aurore. Je suis Zazu du roi lion. Je suis le pokémon Papillusion, dans le futur je serai maman poule, j'exercerai un métier dans les relation publiques. C'est mon "chéri" que j'aime le plus au monde, mes parents auraient du m'appeler Maguie, j'ai 20 ans réellement. Dans ma bande, je suis la maman-ours, être sensible est mon petit défaut qui fait toute ma personnalité, je suis excentrique et ma date d'anniversaire nous dit que je suis flexible. J'ai réellement peur de la douleur, je dois me dépêcher d'aller me pendre. Je suis, d'après le test de la maison, une personne qui a l'âme d'une leader, fortiche pour se faire des amis et qui aime faire la fête, timide et réservée, qui a besoin d'être épaulée, ambitieuse, qui n'aime pas être seule. Le signe de l'homme de ma vie est Gémeaux. Je suis sucrée & Dure comme les Sucettes. La robe qui me va le mieux est la Robe sirène, mes chaussures sont des All Star Chuck Jaylor. Je suis accroc a mon téléphone et à msn, ma chanson c'est With or Without You - U2 parce que «Pour toi l'amour est un sentiment magnifique qui peut facilement virer au cauchemar jusqu'à te rendre malade de tristesse. Tu es sensible et tu n'as pas peur d'exprimer tes sentiments et une contrariété ou un doute peut rapidement te prendre la tête. Tu surement vécu dans l'illusion d'un amour ou d'une relation parfaite jusqu'à te retrouver face à une force obscure bien plus forte qu'une simple défaite, le chagrin d'amour et la solitude. A tout cela s'ajoute les problèmes de la vie quotidienne qui sont pour toi un achèvement. Tente de passer outre ce genre de problème et profite de la vie, même si un sentiment étrange de regret te gagne lorsque tu repense à la personne qui t'a décu(e)». Je suis le French kiss, je suis Gad Elmaleh, et je suis la fée des champs. Dans les simpsons, je suis Lisa. Parmi les éléments, je suis la Terre «Les gens influençés par la terre... Ils puisent leur énergie dans le travail Ils ont en commun un caractère têtu et persévérant. Ils avancent lentement mais sûrement. Ce sont des possessifs conservateurs. Ils ont le goût de la stabilité et du permanent. Mélancoliques, ils ont tendance à désespérer. Ils n'oublient jamais rien et ont la fâcheuse habitude de comparer le Présent au Passé. Si celui-ci a été traumatisant, ils ont du mal à vivre sereinement aujourd'hui et demain. Les signes de Terre ont tous des certitudes et ne croient que ce qu'ils comprennent. Ils jonglent avec les chiffres comme avec les sous mais toujours ceux des autres... Introvertis, ils s'entendent bien avec les signes d'Eau : Cancer, Scorpion et Poissons Moralité : Economes, ce sont eux qui refont leurs comptes jusqu'à 5 heures du matin tandis que vous cherchez le sommeil en lisant du Claudel.». Je suis l'étrangleuse. Mon deuxième prénom est Roberta. Mon chiffre est le 1, le roman écrit pour moi c'est Je Reviens Te Chercher de Guillaume Musso. Je suis une banane. Il parait que je ne suis pas normal, on en a tué pour moins que ça «Désolé, mais rien ne va plus : Jeanne D'arc, elle, au moins, elle faisait la conne... vous, c'est de naissance et, pour dire franchement, c'est un peu triste. D'autant plus que, à la lumière de vos réponses, il y a de fortes chances pour que l'on vous brûle réellement, lors d'un sacrifice humain, ou pendant un dîner mondain, allez savoir. Nous vous souhaitons néanmoins la meilleure des chances, vous en avez grandement besoin.» Je suis un dormeur normal, je me contente de dormir la nuit. Je ne suis pas atteinte par la connerie. Et j'ai des hauts et des bas. Je vais être inoculé par un violent virus, tel est ma punition. Je suis une super loveuse, et je tombe toujours amoureuse des salauds. Et puis, je suis une abeille. Je suis faite pour la première S, la marque de Tracteur qui me correspond (MDR) est Landini «C'est pas la taille qui compte, c'est la facon de s'en servir. Vous aimez avoir a contrôler 4-5 bras en même temps. Pour ce qui est de l'innovation vous passer votre tour.» La première lettre du prénom de mon âme s½ur : H, G, B, L, S, J. (Aah, bein présentez vous !)
Je t'aime tellement, Grumeau.

J'adore les test facebook.

# Posté le dimanche 02 novembre 2008 05:35

Modifié le dimanche 17 mai 2009 11:49

--Firegirls.--

--Firegirls.--
Je suis dans une salle, des douches communes je crois, avec un compartiment de douches privés. Il y a une femme morte et dépeaussée installée dans le coin. J'appelle à l'aide je tourne en rond et les trois autres femmes qui sont là ne comprennent pas pourquoi je m'excite. J'ouvre violemment chacune des portes des douches privées en commençant par le fond. Il y en a une qui est fermée à clef, je bousille le verrou mais il n'y a rien. De dedans on peut voir la bandoulière d'un sac de sport qui se trouve dans la cabine d'à coté, qui est fermée aussi. Sans réfléchir j'attrape le sac de là où je suis et le soulève sans difficultés, je l'ouvre et trouve une autre femme morte dépeaussée recroquevillée sur elle même. Tellement maigre. Je montre le sac ouvert à une vieille dame qui est dans le compartiment des douches communes, elle ne réagit pas. Je prend peur, j'ai des hallucinations. J'appelle à l'aide. Il y a du sang partout, je suis aveugle de l'½il droit mais ne ressent aucune douleur, je vois très mal de l'½il gauche, mes cheveux viennent devant tout le temps et avec tout ce sang et cette eau je vois trouble. Je vois du sang partout j'appelle à l'aide. D'un coup les douches se déclenchent toutes en même temps et le sang disparaît par les bouches d'évacuation au milieu de la pièce. Je cris, " Vous voyez non ? Vous les voyez je ne suis pas folle ! Vous voyez ces femmes vous les voyez ! Vous les voyez dans le sac et là !? " Mais elles ne répondent pas. Elles me regardent sans bouger, avec leurs yeux noirs et leur expressions vides. Je cris, j'appelle à l'aide. Une femme en blouse rentre par la porte de sortie, je veux lui montrer la femme morte assise et celle qui est dans le sac. Mais je ne trouve plus rien. Je vois de moins en moins mon dernier ½il me fait mal. Je tourne en rond et inspecte les autres douches dans le compartiment privé. Il y a du sang mais c'est le mien. Du sang coule de mon corps, je perd les os, je suis nue. Une vieille dame se fait laver par une aide soignante mais ils ne remarquent pas mes cris. Je tremble.
Puis je me réveille, mon chat plante ses griffes dans ma poitrine, je transpire comme une folle et ma main droite sert tellement fort mon poignet gauche que ma main gauche est bleue et j'ai la trace de mes doigts sur mon poignet. Je pousse mon chat et m'en vais prendre une douche, une vrai !

Place le pointeur de ta souris sur le T, appuis sur le bouton gauche, et glisse jusqu'au ! ...

T'AS PAS L'AIR CON LA !

# Posté le jeudi 30 octobre 2008 09:26

Modifié le jeudi 07 mai 2009 17:01




BAH EUH, JE SAIS PAS.

Je t'aime tellement, Grumeau.

MAIS BON, J'AIME BIEN SA TÊTE DE CUL.

Je t'aime tellement, Grumeau.

ET PUIS, MÊME QUAND IL FAIT LE CON, IL EST BEAU.

Je t'aime tellement, Grumeau.

TELLEMENT BEAU ; QUE LE REGARDER FAIS MAL.



# Posté le jeudi 02 octobre 2008 13:12

Modifié le jeudi 07 mai 2009 18:23

--Hurry.--

--Hurry.--
Il n'y a qu'une mongole qui s'allonge dans le couloir du lycée ...

# Posté le jeudi 18 septembre 2008 15:07

Modifié le mercredi 13 mai 2009 09:31


Molière : Tartuffe

L'amour qui nous attache aux beautés éternelles
N'étouffe pas en nous l'amour des temporelles ;
Nos sens facilement peuvent être charmés
Des ouvrages parfaits que le Ciel a formés.
Ses attraits réfléchis brillent dans vos pareilles ;
Mais il étale en vous ses plus rares merveilles :
Il a sur votre face épanché des beautés
Dont les yeux sont surpris, et les c½urs transportés,
Et je n'ai pu vous voir, parfaite créature,
Sans admirer en vous l'auteur de la nature,
Et d'une ardente amour sentir mon c½ur atteint,
Au plus beau des portraits où lui-même s'est peint.
D'abord j'appréhendai que cette ardeur secrète
Ne fût du noir esprit une surprise adroite ;
Et même à fuir vos yeux mon c½ur se résolut,
Vous croyant un obstacle à faire mon salut.
Mais enfin je connus, ô beauté toute aimable,
Que cette passion peut n'être point coupable,
Que je puis l'ajuster avecque la pudeur,
Et c'est ce qui m'y fait abandonner mon c½ur.
Ce m'est, je le confesse, une audace bien grande
Que d'oser de ce c½ur vous adresser l'offrande ;
Mais j'attends en mes v½ux tout de votre bonté,
Et rien des vains efforts de mon infirmité,
En vous est mon espoir, mon bien, ma quiétude,
De vous dépend ma peine ou ma béatitude,
Et je vais être enfin par votre seul arrêt,
Heureux, si vous voulez, malheureux, s'il vous plaît.

# Posté le mardi 02 septembre 2008 11:21

Modifié le jeudi 14 mai 2009 17:09