Dans l'obscurité du désir noir
Infime intimité, obscur Envie
Tu en fais partie
Partie de tout, parti de rien
Parti d'un être tel n'importe qui
Parti de mon essaim noir d'influences désireuse
Clarté Sublime de l'échéance humaine
Un sentiment clair, dans un brouillard sublime
La nuit N'en prend part,
Part de ce souffle inhumain
Souffle de ma vie, souffle de mes désirs
Souffle de l'insolence, l'insolence des sentiments
Toi comme une chose exceptionnelle
Toi, devenu parti de moi
M'aimant à travers toi
T'aimant à travers Moi
Les Mots sont les bons, car ce sont ceux
Que de soudaines pensées oblique, m'oblige a suivre
Suivre ces sentiments, qui dicte mon être
Dans ce tourbillon d'amour que j'ose mettre en toi
En ton corps, en ta voix, en ton visage
Pensées sublimes, Majestueuse, froide
Si tout cela voulait dire quelque chose ça ne voudrait rien dire
A part les sentiments uniques d'une pensée déstructurée de toute opinion
Hormis l'amour, qui a mes yeux n'existe pas dictant ce poème imaginaire n'existant
Parmi les pensée fatale de ton être en mon être...
Je t'aime tellement, Grumeau.